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Blog de Philippe CARTELLIER
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Debout La République

Vendredi 3 juillet 2009

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Vendredi 3 juillet 2009
Par Nicolas Dupont-Aignan

Les chiffres des revenus agricoles 2008, que vient de publier le gouvernement, sont catastrophiques. La baisse, par rapport à 2007, s’élève en moyenne à 20%, atteignant 30% pour les céréaliers, près de 30% aussi pour les viticulteurs, 37% pour les arboriculteurs, ou encore 15% pour les maraîchers. Sans parler des producteurs laitiers, dont le recul du revenu cette année par rapport à 2007 pourrait aller jusqu’à 40%...


Les organisations professionnelles et les chambres d’agriculture sont à l’unisson : elles évoquent toutes un recul de 15 à 20 ans des revenus agricoles !


Voilà les fruits noirs d’une politique agricole commune (PAC) que l’Union européenne a méthodiquement sabordée et qu’elle compte définitivement enterrer d’ici à 2013. A l’appui de sa frénésie dérégulatrice, synonyme de mort programmée de toute agriculture digne de ce nom sur le continent, il y a bien sûr l’égoïsme de nombreux pays membres qui veulent jeter par-dessus bord une politique jugée à tort dispendieuse et insuffisamment bénéfique pour eux-mêmes.


Les gouvernements français successifs, de droite comme de gauche, sont les grands coupables de cette dérive mortifère. Ils l’ont laissé se développer, l’enrobant de temps à autre « d’intérêt général européen », ce pour mieux masquer en réalité la mise à mort d’intérêts français minoritaires dans une Europe supranationale sans vision ni ambition.


Car ne nous y trompons pas, la mise à mort de la PAC signe autant un échec dramatique pour notre pays, que la faillite du projet européen ambitieux et nécessaire qu’attendent les peuples. Voilà où nous mène cette « construction européenne » : on défait les pays membres en ne construisant rien d’autre qu’une zone magmatique où règnent sans partage la sacro-sainte « concurrence libre et non faussée », l’ouverture à tous les vents mauvais de la mondialisation et, en conséquence, la désindustrialisation et le chômage de masse.


Quel gâchis ! Pourtant les voix n’ont pas manqué ces dernières années pour appeler au courage et à la lucidité, bref au sursaut. Pour sa part, Debout la République réclame l’instauration d’une exception agricole à l’OMC, la remise au goût du jour des fondements de la PAC (revenus garantis, barrières douanières, notamment), en complément d’une orientation résolue de nos productions vers la qualité, le bio, le refus de la malbouffe sous toutes ses formes que veulent nous faire ingurgiter les multinationales, avec la complicité de la « Commission américaine de Bruxelles » - ainsi que l’avait à juste titre baptisée un ministre français de l’Agriculture il y a quelques années.


Alors maintenant, que faut-il faire ? Se résigner, comme le font nos gouvernants, à la mort lente de l’agriculture en France ? Ce serait profondément irresponsable. Contrairement à ce que l’on entend trop souvent, les agriculteurs ne sont pas une corporation résiduelle à qui des politiciens démagogues cèderaient tout par tradition, mais le socle de notre industrie agroalimentaire, l’un des plus beaux fleurons de notre économie. Ils sont aussi ceux par qui peut exister « l’arme verte », c'est-à-dire la détention de stocks alimentaires stratégiques à l’heure où la planète va connaître de plus en plus la pénurie. Enfin, ils sont l’élément de base indispensable à la vitalité des territoires et du territoire, dont nous devrions d’autant plus nous soucier de l’aménagement que Bruxelles fait tout, depuis 15 ans, pour nous en dissuader au bénéfice de logiques transfrontalières et communautaires, inutiles ou dangereuses.


Les Français doivent soutenir leurs agriculteurs et leur agriculture, qui sont un élément constitutif d’eux-mêmes, de leur pays, de leur avenir… s’ils veulent toujours en construire un !


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Vendredi 3 juillet 2009

COMMUNIQUE DE PRESSE

Travail le dimanche : attention à la régression de civilisation !


Le retour au Parlement du travail dominical, voulu avec acharnement par l’Elysée, constitue, à la veille de leurs vacances, un énorme sujet d’inquiétude pour de très nombreux Français déjà frappés par la crise.


Et à juste titre : la confusion extrême qui entoure ce texte à la formulation étrange, son inscription à l’ordre du jour du Parlement dans le cadre d’une session extraordinaire, sont à la mesure des risques de dérive majeure que fait peser cette proposition de loi sur l’un des piliers fondamentaux de notre société.


En l’état il est avéré, malgré les dénégations hésitantes du gouvernement, que ce texte contient le germe d’une banalisation et d’une généralisation du travail dominical, souvent de manière contrainte et sans aucune compensation réelle. En effet, en instaurant l’ouverture « de droit » des commerces de détail le dimanche en zones touristiques, le législateur permettrait à ceux-ci d’obliger leurs salariés à travailler sans aucune contrepartie.


Il peut être certes utile, particulièrement en période de crise, de permettre de dynamiser des zones et des communes touristiques mais il convient d’avancer avec méthode, concertation, prudence et transparence. Il est en revanche inadmissible de passer en force, à la veille des vacances estivales, en faisant adopter à l’aveuglette un texte qui pourrait conduire à une véritable régression de civilisation à l’échelle de plusieurs siècles.


C’est pourquoi Debout la République va se mobiliser dans toute la France pour dénoncer cette mauvaise loi qu’il combattra également sans concession au Parlement.


Nicolas DUPONT-AIGNAN

Député de l’Essonne

Président du rassemblement gaulliste

Debout la République


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Vendredi 3 juillet 2009

La crise peut-elle s’aggraver ?

Petit à petit, la sortie de la crise semble se dessiner, même si son impact sur le chômage ne sera pas immédiat. Mais le Global Europe Anticipation Bulletin (GEAB), qui avait vu avant les autres la crise, prévoit son aggravement dans les prochains mois. Info ou intox ?


Les raisons de croire à un aggravement

Et il faut dire que ce rassemblement d’experts doit être écouté avec attention tant on peut constater sur leur site la justesse de certaines de leurs prévisions, de la crise de l’automne dernier à la baisse du dollar par exemple. Leur avis doit être pris en compte. Ils prévoient donc d’ici la fin de l’été un aggravement de la crise, par la convergence de trois phénomènes : la hausse du chômage, qui pèse sur la consommation, une nouvelle vague de faillites bancaires et les déficits publics.

Cet organisme n’hésite pas à évoquer une cessation de paiement des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne d’ici à la fin de l’été 2009, soit dans moins de trois mois ! Leur raisonnement ne manque pas d’intérêt. Ils soulignent que l’impact de la violence de la hausse du chômage sur la consommation est sous-estimé. Pour eux, l’augmentation du nombre de faillites d’entreprises va peser sur les banques et la situation financière de la plupart des pays occidentaux est intenable.


Une prévision trop noire

C’est un débat que nous avons depuis plus de six mois sur ce blog et ailleurs. Même si l’on ne peut pas écarter d’un revers de main la possibilité d’une nouvelle aggravation de la crise, je n’y crois toujours pas. D’ailleurs, même les raisonnements du GEAB ont leur limite. Dans d’autres papiers, ils cherchent à prévoir les différences d’impact de la crise et publient une typologie des pays qui indiquent que les Etats-Unis et la Grande-Bretagne devraient davantage souffrir que la zone euro, prévision infirmée par la réalité.

Autre limite de leur raisonnement : ils prévoient à la fois une cessation de paiement des pays anglo-saxons et un retour de l’inflation. Pourtant, il sera difficile d’avoir les deux en même temps. Car si la création monétaire peut provoquer de l’inflation, elle devrait donc épargner la faillite aux Etats. De même, si les Etats font défaut sur leur dette (en renonçant à la financer par la création monétaire), nous n’aurons pas d’inflation, mais plutôt une déflation. A priori, nous ne pouvons avoir que l’un ou l’autre…


Les raisons de croire à une sortie de crise

Un autre point me gène dans les prévisions alarmistes du GEAB : la possibilité d’une sortie de la crise n’est pas sérieusement analysée. En effet, on peut argumenter que l’injection massive d’argent public devrait permettre à l’activité de se stabiliser puis de reprendre le chemin de la croissance (aussi molle soit-elle ensuite). Comment passer sous silence les centaines de milliards de dollars injectés aux Etats-Unis et ailleurs et dont le plein effet se fera sentir au second semestre ?

Comment ignorer également le fait qu’à partir du 4ème trimestre 2009, les chiffres de croissance seront beaucoup plus facilement réalisables, par simple phénomène de comparatif ? Le GEAB ignore également l’apport de croissance de certains pays émergents comme la Chine, dont la dynamique va se poursuivre, par simple phénomène de rattrapage technologique. Enfin, la remontée des bourses est un puissant facteur d’assainissement de la situation des banques.


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Mercredi 24 juin 2009

« Demandez le programme ! » Le landernau bruissait de rumeurs et salivait à l’avance sur une semaine politique tonitruante pleine de surprises et de nouveautés. Pensez donc, un discours fondateur au Congrès et un remaniement ministériel devant relancer et remettre en perspective l’action présidentielle face à la crise !


Mais, flop ! Ces deux derniers jours ont été plutôt l’apothéose de la politique politicienne.


Au Congrès, les Français ont eu droit à un énième discours de campagne électorale qui s’est perdu dans de molles et consensuelles généralités, sans jamais donner l’impression que le sursaut tant attendu face à la crise est à l’ordre du jour. Signe qui ne trompe pas, les parlementaires de la majorité en sont ressortis la tête basse et la mine maussade, à des années lumières de l’incroyable flagornerie de certains éditoriaux…


Quant au remaniement, le même sentiment de vide pailleté l’emporte… Ce lifting communicationnel n’apporte rien, confortant les fidèles aux postes clés, notamment Brice Hortefeux à l’Intérieur, et mettant en valeur telle ou telle personnalité non pas pour ce qu’elle pourra apporter au service de la France, mais pour ce qu’elle retirera à la concurrence politique qui ose encore se dresser sur la route de Nicolas Sarkozy.


Mercier pour embêter Bayrou. Frédéric Mitterrand pour se servir du nom et affaiblir les socialistes… L’opération a d’ailleurs tourné court avant même d’avoir commencé : le virtuose de la communication people qu’est le président de la République, n’a pas dû goûter que son nouveau ministre de la Culture lui brûle la politesse en annonçant lui-même, plusieurs heures avant l’heure H, sa nomination. C’est sans doute pourquoi dès ce matin F. Mitterrand s’est confondu en excuses…


Mais en vérité, tout cela n’a pas grande importance puisque les grands ministres sont les conseillers de l’Elysée. Il s’agit tout simplement d’un nouveau jeu de rôle qui durera ce qu’il durera.


Bien plus important cette semaine, deux rapports sur la situation économique : celui de la Banque mondiale dont les prévisions ne cessent de s’assombrir (prévoyant désormais une contraction de 3% de l’économie mondiale en 2009), et celui de Philippe Séguin de la Cour des Comptes, qui met en garde les gouvernements sur la dérive des comptes publics.


Je n’ai jamais été partisan d’une rigueur bête et méchante. J’ai toujours dit qu’il fallait, en période de crise, savoir lâcher du lest pour éviter une récession cumulative, mais en revanche, il est dangereux, comme le fait le Président de la République, d’instrumentaliser la relance pour satisfaire des clientèles ou donner dans une facilité budgétaire brouillonne et inefficace.

D’une part, il est totalement mensonger de prétendre qu’aucun impôt ne sera augmenté d’ici 2012, surtout quand le gouvernement a fait des cadeaux fiscaux considérables, cadeaux qui ne s’avèrent pas très utiles (heures supplémentaires, bouclier fiscal…).


D’autre part, il est contreproductif de relancer par saupoudrage, en avantageant le bilan des banques au détriment de l’investissement des PME (la profession bancaire vient d’ailleurs d’annoncer qu’elle ne remplirait pas ses promesses), et en se refusant à toucher à un cadre global – douanier et concurrentiel - qui favorise la reprise en Chine ou aux Etats-Unis. Les Français l’ignorent sûrement, mais de nombreuses prévisions s’inquiètent d’un second krak d’ici à la fin 2009, en comparaison duquel celui de l’année dernière ne serait qu’un léger avant-goût. Bien sûr, le pire n’est jamais certain et on doit espérer qu’on en arrivera pas là. Mais s’il devait se produire, le pays y serait-il vraiment préparé ?


Ainsi, toute la mauvaise comédie politicienne de cette semaine ressemble à une dangereuse fuite en avant, avec comme seul objectif la campagne présidentielle de 2012. Mais dans quel état sera le pays à ce moment-là ?

 


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Jeudi 18 juin 2009

Port de la burka : des députés de droite et de gauche pour une commission d’enquête

Le député André Gerin (PCF) a déposé une proposition de résolution afin de créer une commission d’enquête parlementaire sur le port, par certaines femmes musulmanes, de la burka ou du niqab - un voile qui les recouvre entièrement-, a-t-on appris de source parlementaire.

Le texte, cosigné par 58 députés de toutes tendances politiques, en particulier de droite (3 PCF, 7 PS, 43 UMP, 2 NC, 3 NI), prévoit la mise en place d’une commission de 30 membres.

Elle serait chargée de "définir des propositions afin de lutter contre ces méthodes qui constituent une atteinte aux libertés individuelles sur le territoire national".

Si elle était créée, elle devrait rendre son rapport le 30 novembre au plus tard.

"Nous sommes aujourd’hui confrontés, dans les quartiers de nos villes, au port par certaines femmes musulmanes de la burqa, voilant et enfermant intégralement le corps et la tête dans de véritables prisons ambulantes ou du niqab qui ne laisse apparaître que les yeux", écrit M. Gerin, député-maire de Vénissieux (Rhône), dans l’exposé des motifs du texte. Il juge cette "tenue vestimentaire dégradante".

"La vision de ces femmes emprisonnées nous est déjà intolérable lorsqu’elle nous vient d’Iran, d’Afghanistan, d’Arabie Saoudite... Elle est totalement inacceptable sur le sol de la République française", considère M. Gerin.

Outre André Gerin, le texte est signé par plusieurs parlementaires, de droite et de gauche, ainsi que par le président de Debout la République (non-inscrit) Nicolas Dupont-Aignan



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Mardi 16 juin 2009

Risques et opportunités de la taxe carbone

Dans un timing tellement parfait qu’il en devient suspect, le gouvernement a annoncé qu’il souhaitait mettre en place une taxe carbone. Une bonne initiative sur le fond mais dont les détails en feront une bonne ou une mauvaise mesure.


Le besoin d’une taxe carbone

Pour être honnête, le gouvernement devrait souligner qu’il existe déjà une taxe carbone : la TIPP, qui augmente considérablement le coût de l’essence pour les particuliers. L’existence de cette taxe fait que les Français ont choisi des véhicules plutôt sobres, par comparaison avec les Etats-Unis où l’absence de taxes et donc le bas prix de l’essence n’ont pas dissuadé les Américains d’acheter des véhicules extrêmement gloutons. On peut noter que ni le fuel, ni le kérosène ne subissent de taxe carbone.

De nombreuses études scientifiques montrent que le climat de la planète se réchauffe du fait de l’activité de l’homme, et notamment de sa consommation d’énergie fossile. Le gaz carbonique n’est pas le seul responsable du réchauffement et d’autres gaz (notamment le méthane) portent une part de responsabilité, sujet qu’il faut également traiter. Mais les conclusions de ces études sont claires : si nous ne prenons pas des mesures rapidement, alors l’impact sur le climat pourrait devenir dramatique.

Pour l’instant, la politique des droits à polluer de l’Europe est un échec patent. Le choix de ce mécanisme relevait d’un dogmatisme libéral qui a prouvé ses limites. Le lobbying des uns et des autres dans l’attribution des droits distord le système. Ensuite, les variations brutales des prix du CO2 ne permettent pas aux industriels d’investir. Résultat, le pionnier de la thèse du réchauffement climatique, James Hansen, le prix Nobel d’économie Paul Krugman et même le très libéral The Economist plaident pour une simple taxe.


Le diable est dans les détails

Mais tout dépendra des modalités de cette taxe. En effet, elle devra favoriser les comportements « vertueux » mais sans pénaliser les industriels Français. En effet, une taxe qui pèserait sur les producteurs serait extrêmement dangereuse dans la mesure où elle ferait subir un coût de plus aux entreprises produisant en France par rapport aux entreprises produisant ailleurs. Résultat, elle représenterait une nouvelle incitation aux délocalisations pour aller chercher le moins-disant environnemental.


C’est pourquoi il est essentiel que cette taxe soit une taxe sur la consommation par un mécanisme qui prenne en compte l’ensemble de l’impact environnemental d’un produit. Il serait normal de taxer davantage un produit venu d’Asie, qui a donc fait des milliers de kilomètres pour arriver en France par exemple. Naturellement, un tel système serait complexe, mais il serait possible de répartir les produits en classes, comme pour l’électroménager et appliquer une taxe en fonction de ce classement.


Les atouts de la Taxe Carbone sur la Consommation

On pourrait par exemple imaginer un système qui prendrait en compte trois critères : les matières premières utilisées (plus ou moins recyclées ou recyclables), le processus de production (plus ou moins économe en CO2) et le transport. À partir de ces trois critères, le produit serait classé de A à E. Le produit A subirait une taxe nulle et le produit E la taxe la plus élevée. Cela permettrait d’abaisser le prix du produit A par rapport au E, poussant les consommateurs à davantage le choisir.


En outre, les industriels chercheraient à améliorer leurs produits et on peut parier que rapidement, les produits classés E disparaîtraient du marché. Les critères pourraient alors être revus pour assurer une progression. Pour commencer, le système pourrait s’appliquer aux activités les plus polluantes pour assurer un impact maximal. Il faudrait veiller à prendre des critères relativement simples pour ne pas faire de cette taxe un monstre bureaucratique. L’exemple du bonus / malus automobile est plutôt réussi en ce sens.


C’est le seul système qui permettrait de pousser l’ensemble de la planète à aller dans la bonne direction alors qu’un système de taxe à la production reviendrait à donner une prime au moins-disant environnemental… Si l’Europe adoptait une telle taxe, alors même la Chine serait contrainte de mieux intégrer l’exigence environnementale dans ses méthodes de production. Mieux, une telle taxe serait une forme de protectionnisme qui pourrait pousser à la relocalisation de certaines activités.


Le gouvernement a raison de se lancer dans ce chantier. Mais tout dépendra du détail. Et il serait juste que cette taxe vienne en substitution de la TVA pour éviter de peser sur un pouvoir d’achat des ménages déjà bien malmené depuis de trop nombreuses années.


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Jeudi 11 juin 2009

Chers Amis, Chers compagnons,


Les élections sont passées. Il est temps de faire un bilan et d’en tirer tous les enseignements utiles..

 

Je vous convie ainsi à une assemblée départementale des adhérents, le 19 juin 2009 à 20 heures à Saint Paul de Varax (pour plus d'information : deboutlarepublique@hotmail.fr ). Je vous prie donc de réserver cette date . Cette réunion sera l’occasion pour dresser un état des lieux et me transmettre vos préoccupations et vos recommandations.


Nous ferons un bilan mais aussi, dans la perspective des prochaines élections, nous devons arrêter notre stratégie et mieux nous organiser.


Je suis convaincu, que notre mouvement, s’il apprend à jouer encore plus collectif, nous transformerons, demain, l’essai.


Fidèlement,


Philippe Cartellier

Responsable DLR 01

 


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Mardi 9 juin 2009


Message per­son­nel aux adhé­rents et sym­pa­thi­sants de Debout la République


Message personnel aux adhérents et sympathisants de Debout la République Voici six mois, nous nous som­mes lancé un défi auda­cieux : pré­sen­ter des lis­tes pour les élections euro­péen­nes afin de pro­mou­voir une Europe des nations et des pro­jets. Grâce à l’enga­ge­ment de nos 144 can­di­dats, nous avons pu cons­ti­tuer sept lis­tes et cou­vrir toute la France métro­po­li­taine. Notre cam­pa­gne fut reconnue comme l’une des plus sérieu­ses, abor­dant enfin les ques­tions de fond et pro­po­sant de vrais chan­ge­ments pour remet­tre l’Europe au ser­vice des peu­ples. Et pour­tant, rien ne nous aura été (...)

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Lundi 8 juin 2009

Le 23 novembre 2008, nous avons fondé un nouveau parti, debout la République. Cette petite graine, avec cette élection, commence à germer, avec en moyenne 2% des voix en moyenne nationale (2.16% dans l’Ain). Il convient maintenant à la faire pousser.

 

Je remercie les militants de la fédération pour l’immense travail accompli. Grâce à vous, DLR et Nicolas, Dupont Aignan commencent à avoir une notoriété non négligeable. Merci à vous !

 

Mais, le combat vient juste de commencer!

 

Philippe Cartellier

Responsable DLR 01


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