
Communiqué de presse 
13 février 2009
Pour Debout la République, l’indécision du gouvernement sur le tracé LGV est calamiteuse
Michèle Vianès, adjointe à Caluire et Cuire (Grand Lyon) et Thierry Giorgio, Avocat au barreau de Nice, qui conduiront la liste « Debout la République » lors des élections européennes du 7 juin, s’indignent de l’indécision calamiteuse du gouvernement sur le tracé de la Ligne à grande vitesse reliant Paris à Nice.
Proposer d’attendre fin juin pour choisir le tracé définitif montre bien l’immobilisme, le refus de prendre des décisions structurantes pour l’avenir de notre pays. C’est en totale contradiction avec les affirmations médiatiques d’une relance et la prolifération de promesses d’actions.
Plutôt que de s’occuper des bacs à sable, l’Europe doit financer les grandes infrastructures, plutôt que, comme aurait dit Georges Pompidou, « d’em… les français par des règlementations stupides », elle doit inscrire des financements massifs sur cet axe Nord-Sud qui relie aussi l’Espagne et l’Italie.
L’argent des contribuables doit servir à cautionner ou à investir pour la conception, la réalisation, le maintien et l’exploitation d’équipements publics structurants et non aux officines privées, responsables de la crise actuelle. Ce sera l’une de nos priorités au parlement Européen.
Michèle Vianès et Thierry Giorgio / Debout la République Grand Sud Est
Contact presse : Maguy Girerd 06 76 29 39 64 Maguy.girerd@free.fr
Lors d’une conférence de presse à Paris le 10 février, NDA a présenté, en leur présence, les principaux candidats qui conduiront les listes gaullistes soutenues par DLR en juin prochain.
Dupont-Aignan (DLR) lance sa campagne pour "une autre
Europe"
10/02/2009 14h07 GMT - PARTIS-DLR-UE-ÉLECTIONS - Nouvelles de France - AFP
PARIS, 10 février 2009 (AFP) - Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout La République (DLR), a lancé mardi à Paris sa campagne pour "une autre Europe", en présentant ses têtes de listes dans les sept circonscriptions métropolitaines pour le scrutin du 7 juin.
"L’Europe est profondément malade. Les Européens paient extrêmement cher - chômage, misère - les erreurs politiques et économiques des dirigeants européens de droite comme de gauche", qui "continuent la même politique depuis 20 ans", a déclaré devant la presse le député de l’Essonne (ex-UMP).
"L’élection du 7 juin prochain sera donc une occasion historique de ne plus se laisser faire, et d’inventer une autre Europe", a-t-il ajouté.
Il sera numéro deux de la liste DLR en Ile-de-France, avec Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit, en numéro un.
Parmi les binômes qui conduiront les listes DLR, figurent des adhérents de DLR mais aussi des nouveaux venus comme Christine Tasin. Cette militante au MRC de Jean-Pierre Chevènement, qui prône "une union des républicains des deux rives", sera numéro deux de la liste dans l’Ouest.
Entre les "euro-béats" que sont à ses yeux l’UMP, le PS, le MoDem et les Verts, et les "euro-ronchons" incarnés par les extrêmes, DLR propose aux Français le choix d’"une autre Europe, qui les respecte", a affirmé le maire de Yerres (Essonne).
Les candidats DLR feront notamment campagne pour un "protectionnisme européen intelligent", et proposent de "supprimer la Commission de Bruxelles, pour inventer une Europe autour d’agences de coopération, sur le modèle de l’agence spatiale européenne, pour tous les grands projets du XXIème siècle", a déclaré M. Dupont-Aignan.
Le député, qui n’a pas voulu faire des listes communes avec le MPF, s’est démarqué de Philippe de Villiers. "On ne peut pas à la fois critiquer la politique européenne du président de la République, et de l’autre le soutenir", a-t-il dit.
DLR, qui revendique 10.000 adhérents, financera sa campagne sans emprunts bancaires, grâce notamment à une souscription sur internet ("5 euros pour changer d’Europe"). "5 ou 600.000 euros nous manquent encore pour boucler le budget, mais nous sommes raisonnablement optimistes", a dit M. Dupont-Aignan.
paj/cs/fm
Retrouvez l’article paru sur LePoint.fr
Européennes : les têtes de liste de Dupont-Aignan Jean-Pierre Gérard, Elisabeth Laithier et Jérôme Tisserand candidats dans le Grand Est.
Gaulliste et républicain, Nicolas Dupont-Aignan veut croire qu’il y a place pour « une autre Europe », entre les « eurobéats » des grands partis et les « euroronchons » des formations extrémistes. Le président de Debout La République (DLR) a donc lancé la campagne en vue des européennes du 7 juin prochain en présentant, hier à Paris, ses têtes de listes pour les sept grandes régions métropolitaines. « C’est une occasion historique de ne plus se laisser faire et d’inventer une autre Europe », a-t-il affirmé.
Dénonçant des « dirigeants européens de droite comme de gauche », qui « continuent la même politique depuis vingt ans » et que « les Français paient très cher », le député de l’Essonne a défendu une « Europe qui marche et qui respecte les pays ». Il a proposé la suppression de la Commission de Bruxelles pour « inventer une Europe autour d’agences de coopération, sur le modèle de l’agence spatiale européenne, pour tous les grands projets du XXIe siècle ». Un projet qui peut rassembler gaullistes, mais aussi des sympathisants du MRC de Jean-Pierre Chevènement et du MPF de Philippe de Villiers. Nicolas Dupont-Aignan n’a pas voulu faire des listes communes avec ce dernier qu’il trouve incohérent : « On ne peut pas d’un côté critiquer la politique européenne du président de la République et, de l’autre, le soutenir. » Le député de l’Essonne sera deuxième sur la liste DLR en Ile-de-France. Dans le grand Est (Lorraine, Franche-Comté, Alsace, Champagne-Ardenne, Bourgogne), la tête de liste est Jean-Pierre Gérard, président de l’entreprise Cheval Frères implantée dans le Doubs.
Polytechnicien, il fut nommé par Philippe Séguin conseiller de la politique monétaire auprès de la Banque de France et préside actuellement le club des Numéros un mondiaux à l’export. Dans la crise, « on exonère les coupables, on leur donne de l’argent, mais on n’en trouve pas pour les victimes », a-t-il regretté, hier. Pourtant, « on savait que des risques énormes se profilaient à l’horizon, avec des dettes reposant sur des dettes ! » Jean-Pierre Gérard a comme deuxième de liste Elisabeth Laithier, adjointe au maire de Nancy en charge de la politique familiale et de la petite enfance. Elle préside une commission au sein de la Communauté urbaine du grand Nancy et est vice-présidente de DLR. Le troisième sera le Vosgien Jérôme Tisserand, interne en médecine générale. A 24 ans, il a de fortes chances d’être le plus jeune de tous les candidats aux européennes. « Les membres des listes autofinanceront 80 % de la campagne pour environ 100. 000 euros par liste », a expliqué Nicolas Dupont-Aignan. Le reste - 500.000 ou 600.000 euros - devrait être trouvé grâce à une souscription sur Internet : « 5 euros pour changer l’Europe ».
Chantal DIDIER 11/02/09
Retrouvez le compte rendu de cette présentation faite par le site Euractiv.
Dans ses voeux à la presse, le président de DLR a précisé les trois axes majeurs du plan B soutenu par les futures listes gaullistes et républicaines
aux élections européennes de juin prochain : démocratie, protection et indépendance.
Le 9 janvier 2009
COMMUNIQUE DE PRESSE
Pour des états généraux de l’hôpital public
Les déclarations du Chef de l’Etat sur les moyens de l’hôpital public, qui seraient selon lui tout à fait suffisants, provoqueront très légitimement un profond sentiment d’injustice parmi les professions concernées.
Il est vrai qu’une partie des déficits s’explique par l’inertie, la désorganisation aggravée par l’introduction des 35 heures, et le manque de cohérence dans l’organisation des soins.
Comment, cependant, Nicolas SARKOZY pourrait-il ignorer la stagnation endémique des salaires des personnels hospitaliers depuis une dizaine d’années, le scandale absolu des heures supplémentaires et nocturnes peu ou pas rémunérées et la très inquiétante crise de vocations que provoque, en conséquence, cette paupérisation rampante de l’hôpital public, notamment chez les infirmiers et infirmières ?
Plutôt que d’imposer une énième loi technocratique, le gouvernement ferait mieux de remettre à plat l’hôpital public en France, en convoquant des états généraux associant réellement l’ensemble des acteurs concernés.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste et républicain Debout la République
Il y a un demi-siècle ce 19 décembre, de Gaulle devenait Président. Trente ans après, le
système communiste s’effondrait pour faire place au modèle libéral anglo-saxon. Or, ce système montre ses limites. Et si l’héritage du Général de Gaulle pouvait encore nous guider pour le siècle
prochain ?
Le Général peut-il être un guide pour le futur ? Cette question en surprendra sans doute beaucoup qui ne manqueront pas de se demander en quoi les idées d’un homme du 20ème siècle peuvent guider la France du troisième millénaire.
Une pensée plus contemporaine que les autres Cependant, la pensée gaulliste est bien plus récente que les pensées libérales ou socialistes qui sont pourtant les pierres angulaires de la plupart des partis de gouvernement en Europe… En outre, le plus illustre des Français s’est souvent fait remarquer par une capacité hors du commun d’anticiper le cours des évènements. Il avait vu avant les autres le bouleversement que la force mécanique apportait à l’art de la guerre, plaidant en vain pour la constitution de divisions blindées en France alors que le Führer les appliquait en Allemagne.
Le 18 juin 1940, son appel expliquait déjà comment la guerre allait se finir. Il avait également vu que la Russie de toujours finirait par boire le communisme, qui n’était qu’un nouvel habit de son impérialisme.
Sur beaucoup de questions que le monde moderne se pose aujourd’hui, le gaullisme peut à nouveau se révéler être une boussole bien utile pour nous diriger. Que ce soit sur l’organisation des pouvoirs publics, l’organisation de l’économie, les relations internationales, les grands principes du Général de Gaulle peuvent encore nous guider.
Car il ne nous a pas laissé une feuille de route qu’il conviendrait d’appliquer quelques soient les circonstances. Il était un pragmatique qui savait adapter ses décisions en fonction du moment. Les principes qu’il nous a légués peuvent encore nous guider.
Une pensée économique alternative bien utile La crise économique actuelle en est sans doute le meilleur exemple. En 1965, le Général affirmait que « le laisser faire, le laisser passer, appliqué à l’économie depuis l’aurore du machinisme a souvent, grâce au bénéfice, à l’esprit d’entreprise, à la libre concurrence, donné au développement une puissante impulsion. Mais on ne saurait méconnaître qu’il en est résulté beaucoup de rudes secousses et une somme énorme d’injustices ». Paradoxalement, ces paroles sont encore plus actuelles aujourd’hui que dans les années 60, où les inégalités se réduisaient et où la croissance était régulière.
En revanche, elles trouvent une grande modernité à l’époque des parachutes dorés, des délocalisations boursières et des travailleurs pauvres. Et que dire des secousses économiques que nous traversons depuis 1987, entre de multiples krachs boursiers et crises économiques provoquées par des bulles financières, dont on imagine bien ce qu’aurait pu penser le Général, pour qui la « politique de la France ne se faisait pas à la corbeille ». Toute sa vie, il a cherché à créer un système économique dont l’homme était la seule finalité, la « seule querelle qui vaille », alors qu’aujourd’hui l’homme semble au service de la finance.
Le Général de Gaulle, s’il croyait à l’économie de marché, voulait dépasser le capitalisme de deux manières. Tout d’abord, en l’encadrant par un Etat qu’il n’hésitait pas à qualifier de « dirigiste ». Et c’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui. Les Etats doivent reprendre la main sur les marchés et le monde de la finance pour beaucoup mieux les réglementer.
La deuxième était l’association du capital et du travail pour « ouvrir une brèche dans le mur qui sépare les classes » parce que « le capitalisme du point de vue de l’homme n’offre pas de solution satisfaisante ». Cette troisième voie reste à inventer et est sans doute le moyen d’humaniser une économie de marché dont les travers néolibéraux sont chaque jour plus flagrants.
Une pensée géopolitique adaptée au troisième millénaire La pensée gaulliste n’est pas moins actuelle en matière géopolitique. Alors que le monde vivait dans un contexte de guerre froide entre les deux super puissances qu’étaient les Etats-Unis et l’URSS, le Général de Gaulle rejetait ce partage du monde pour proposer une vision davantage multipolaire, où l’Europe serait Européenne plus qu’occidentale, où l’Occident justement renoncerait à son tropisme parfois impérialiste pour davantage respecter les autres cultures et civilisations. Il fut le premier dirigeant occidental à se rendre en URSS et en Chine, ouvrant la voie aux Etats-Unis d’un Richard Nixon qui l’admirait beaucoup.
Et le nouveau contexte planétaire correspond parfaitement à la vision gaulliste. Le monde devient de plus en plus multipolaire, avec l’émergence de la Chine et de l’Inde, le réveil de la Russie mais aussi l’affirmation du Brésil. Bref, les Etats-Unis et l’Europe ne sont plus seuls. Cela impose à l’Occident et notamment aux Etats-Unis d’en finir avec ses mauvais réflexes et d’adopter une position plus ouverte sur le monde. Dans ce cadre-là, la France a encore un grand rôle à jouer, à la fois par son histoire, qui lui a fait planter son drapeau sur tous les continents, mais aussi par sa vision plus équilibrée des relations internationales, qui peut en faire le pont entre le Nord et le Sud comme celui entre l’Ouest et l’Est. L’épisode de la guerre d’Irak montre que notre pays a toujours vocation à un rôle majeur.
Le plus démocrate des démocrates La pensée du Général de Gaulle peut également être une source d’inspiration pour l’organisation du pouvoir politique. Déjà dans les années 30, alors qu’il était pourtant militaire, il soutenait que la conduite de la guerre était une affaire politique à cause de l’ampleur des éléments à maîtriser et il ne souhaitait pas qu’elle fût décidée directement par des militaires. Toute sa vie durant, il a défendu une conception de la démocratie où le peuple devait décider des grandes orientations politiques, ce qu’il a mis en place avec la Cinquième République et l’élection du président de la République au suffrage universel.
Aujourd’hui, cette responsabilité des politiques devant le peuple est à nouveau battue en brèche par deux phénomènes. Le premier est le pouvoir croissant d’institutions technocratiques indépendantes, qui ont conquis des pans importants du pouvoir politique, au premier rang desquels les banques centrales. Le second est purement européen avec une construction qui ne tient pas compte du vote des peuples et a tendance à confisquer une part très importante des pouvoirs politiques pour les exercer sans réel contrôle, de manière irresponsable et anti-démocratique.
Deux auteurs américains, Joseph Stiglitz (prix Nobel d’économie) et Robert Reich (ancien ministre de Bill Clinton), ont dénoncé cette dérive anti-démocratique de nos sociétés dans « La grande désillusion » et « Supercapitalisme ». Fort heureusement, ils ne sont adeptes de la théorie du complot et soulignent que ces institutions technocratiques agissent en général en pensant bien faire mais que leur nature même les pousse à l’erreur. Leurs analyses, faites de culture de la responsabilité, d’humanisme et de souci démocratique, rappellent celles du Général à propos de la IVème République. Comme en 1958, le gaullisme peut nous aider à restaurer un système plus démocratique et responsable.
Bien plus que le socialisme ou le libéralisme, la pensée gaulliste peut nous guider dans ce nouveau millénaire. Elle nous offre une boussole bien utile pour nous diriger sur les trois défis des prochaines années : refonder l’économie après la crise, apaiser les relations internationales et défendre la démocratie.
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